FORUM DES MÂLES

Publié le par BBJane


par BBJane et Damien MASSART

Discussion en roue libre et à bâtons rompus entre deux nanarophiles azimutés, au sujet d'un navet vu l'autre jour : SPOOKIES, de Eugénie JOSEPH, Thomas DORAN et Brendan FAULKNER  (1986).




BBJANE : Cher Damien, je suis d'avis qu'il s'agit là du plus pire film jamais réalisé dans le monde entier. Et toi ?

DAMIEN : Je souscris. Et dire qu'ils se sont mis à trois réalisateurs pour pondre un truc pareil !... Remarque, y avait une femme dans le lot...

BBJANE : Qu'entends-tu par là ?...

DAMIEN : Qu'elle a dû apporter le plus grand nombre d'idées...

BBJANE : Je ne te comprends pas, et m'en réjouis... Bon. On tente un résumé ?...

DAMIEN : On peut essayer, mais ce sera pas coton... Alors, je commence... Dès le début, on sait qu'il va s'agir d'un film de morts-vivants. La première scène nous gratifie d'un plan fixe sur une pierre tombale en train de se -- -- "soulever "n'est pas le terme exact -- -- on dirait plutôt qu'elle respire, tellement l'effet spécial est spécial... Du coup, on se dit que leur pierre tombale, c'est même pas du vrai marbre, et qu'en dessous, y a aucun zombie, mais plutôt un technicien qui pousse sur le polystyrène avec sa tête ou une autre extrémité contondante... ça gâche l'effet, c'est dommage...

BBJANE : Tu es sûr de l'orthographe du mot "polisthyrène" ?...

DAMIEN : Pas très... On va regarder dans le dico...

BBJANE : Il est où ?...

DAMIEN : T'es assise dessus...

BBJANE : Alors, voyons... "Poliste", "Politesse"... "Polystyle", "Polysulfure"... Y a pas le mot "Polystireine"...

DAMIEN : C'est normal ! Ton dico date de 1906 !... Le polystyrène n'était pas encore inventé...

BBJANE : Bon... Alors, tant pis s'il y a une faute... Je te laisse continuer... Donc, on voit la pierre tombale en polystymarbre qui respire... et ensuite ?...

DAMIEN : Ensuite, la caméra se promène dans une forêt qui semble monstrueusement effrayante. On entend plein d'animaux nocturnes faire du raffut, histoire de mettre de l'ambiance. Et puis arrive un gosse, qui s'arrête au pied d'un gros arbre et se met à fouiller dans son sac à dos. On lui conseillerait plutôt de faire ça ailleurs, parce que la pierre tombale qui respire avec le technicien-zombie à l'intérieur n'est pas loin ! Et du coup, on suppute qu'il va lui arriver une crasse, au mioche... Mais il continue tranquillement de fouiller dans son sac à dos pendant que, derrière lui, les feuillages s'agitent. Du coup, le cameraman braque son objectif dans cette direction, et on comprend que c'est pas le vent qui agite les feuillages, mais une sorte d'homme-chat hyper-méchant, avec un crochet à la place de la main gauche...

BBJANE : Es-tu certain que c'était la gauche ?... Mais peu importe... On va peut-être accélérer un peu le résumé, sinon, on y est encore demain... Donc, le gosse, il aurait bien aimé fêter son anniversaire, mais tout le monde s'en foutait. Alors, il a eu l'excellente idée d'aller le fêter seul dans une maison hantée !... Il arrive dans la baraque, et -- surprise ! -- il découvre que tout est aménagé en vue d'une surprise-partie !... Il est content ! Y a un gâteau, des bougies, trois ballons accrochés au plafond, et des tas de cadeaux, dont l'un consiste en une tête coupée qui dit : "Happy Birthday !"... Du coup, il a peur et se sauve hors de la maison (C'est un gamin intelligent : il aurait pu se sauver DANS la maison, comme la plupart des protagonistes de films d'horreur... mais non... Lui, il comprend tout de suite qu'il vaut mieux sortir. Hélas, ça ne l'empêche pas de tomber sur l'homme-chat qui, soigneusement caché sur le tronc d'un arbre abattu, à la vue de tout le monde, saute sur lui, le rate, le poursuit, et finalement profite du fait que le gosse tombe dans une tombe [excusez la répétition...] pour l'enfouir dedans, sous trois pelletées de terre...) A toi... Si tu peux encore accélérer le résumé, ce serait pas mal -- on n'a raconté que cinq minutes du film, là...




DAMIEN : Oui, mais ce sont les meilleures, alors autant mettre le paquet... En plus, t'as oublié de parler du clochard. Bon, c'est pas grave... Sachez tout de même qu'avant d'entrer dans la maison, le gosse a rencontré un clochard fort effrayant, répondant au prénom de... merde !... il dit pas son prénom !... Bref, il rencontre un clochard qui lui demande du feu et lui fout les boules avant de lui souhaiter un joyeux anniversaire et une bonne soirée dans la maison hantée, puis il se fait proprement trucider par l'homme-chat (le clochard). Je vous l'avais dit au début du résumé : elle craint vraiment, cette forêt... Donc, retour dans la maison, à présent. Comme le gamin est mort, il faut que d'autres protagonistes interviennent. Bon, allez, je te passe la main, BB... J'ai pas envie de raconter l'arrivée des gugusses au manoir...

BBJANE : Ils sont huit ou neuf. Ils déboulent en bagnoles. Nul ne sait d'où ils viennent, nul ne sait où ils vont. Mais ils y arrivent. Ils arrivent où ? A la maison hantée. Cela nous vaut l'une des plus savoureuses répliques du film. L'un des héros, découvrant les lieux, déclare : "C'est pas sérieux ! Une maison construite près d'un cimetière ! Non mais !..." Nonobstant, ils y entrent, et découvrent avec stupéfaction que ça pue dans cette taule, qu'y a personne, que ça tombe en ruine, mais que (dixit le même personnage qu'au-dessus) : "Les lumières marchent, c'est bizarre !..." Il faut savoir (le spectateur en est informé, mais les protagonistes l'ignorent) que la maison est habitée par un vieux sorcier qui a décidé de ressusciter son épouse. Pour ce faire, il passe son temps à ricaner et à dire que "Le moment est venu". Quand il voit rappliquer les huit (ou neuf) zouaves, il pousse un gros ricanement de soulagement et profère ces paroles sibyllines : "Bienvenue, imbéciles ! Cela fait 70 ans que je vous attends depuis toujours !" Pourquoi les attend-il? Parce que ! Et maintenant, ils sont là, et le miracle de la résurrection de son épouse va enfin pouvoir s'accomplir !... Sinon, tu reveux une bière ?...

DAMIEN : Oui... Pas trop de bulles, s'il te plaît... Merci... Donc, à présent, les imbéciles sont dans l'une des pièces du rez-de-chaussée. Comme ce sont des crétins, ils se comportent en conséquence, et improvisent une sorte de surboum. Ils ont vraiment le sens de la fête, ces jeunes-là : un vieux transistor, un pack de Kro, et c'est parti pour une soirée d'En-fer !... En comparaison, le Queen ressemble à une boîte de nuit albanaise !... Mais comme la maison est hantée (et habitée par le sale vieux sorcier qui sent pas bon des dents), il faut que quelque chose gâche la super-teuf. En l'occurrence, un bruit bizarre derrière une porte. Vu que les lumières marchent dans cette maison, on se dit que c'est peut-être une ampoule baladeuse, ou quelque feu follet du même genre.  Au lieu de ça, quand Duke (c'est le nom de l'un des idiots) ouvre la porte en question, c'est un sale vieux squelette qui lui tombe dessus. Le Duke, il est pas content du tout, parce que le squelette a failli saloper son beau veston qu'on dirait celui de Michael JACKSON dans Thriller, sauf que celui du Duke est noir avec une bande blanche en diagonale. Enfin, c'est pas vraiment le même veston, mais ça y ressemble... Bon, j'abrège, sinon on y est encore à la Toussaint... Ce qui est important dans cette scène, c'est qu'elle introduit un nouvel élément scénaristique : l'Oracle d'Asmodée !...



Une Zombie

BBJANE : Tout à fait !... Nous, pauvres spectateurs néophytes, on sait pas ce que c'est, l'Oracle d'Asmodée... Heureusement, y a la pétasse-en-chef qui est vachement calée en occultisme, et qui en profite pour nous donner un cours accéléré sur l'ustensile. Du style : "Ouaiaiais !... C'est un gros Oracle d'Asmodée, c'truk !... Ca serre à faire parlé ceux qui peuve plus, vu qu'ils sont mort. I faut mettrent un bidule dessus, et alort le truk bougent tout seul, et du cou on arrivent à comprendre ce qu'ils veule nous dirent, les mort !..." (Je sais, elle fait pas mal de fautes d'orthographe en parlant, mais elle est pas fute-fute...) A partir de là, vu que notre octobande dispose de l'ustensile, elle décide d'en user. Nos zoziaux organisent une petite séance de spiritisme sur le pouce, et ça leur apprend que :
    - primo : l'une des héroïnes à 24 ans.
    - deuzio : elle n'atteindra pas les 25.
    - trisomique : aucune des huit ou neuves personnes présentes ne sortira vivante de la baraque.
En effet (j'accélère un peu plus), ils vont tous mourir et ce sera la Fin. A présent que vous avez compris, en gros, le noeud de l'intrigue, reste à vous expliquer de quelles étonnantes et non-sensiques manières ces huit ou neuf brêles périront. Car tout l'intérêt du film réside dans les mises à mort successives de nos protagonistes. Chacun d'eux affrontera un ou douze monstres, parmi lesquels notre préférence, à Damien et à moi, se porte sur les Zombies Péteurs... Je te laisse raconter, vieille soeur...

DAMIEN : De bien beaux spécimens, en effet... Sans doute étaient-ils déjà pétomanes de leur vivant ; la mort ne les a pas arrangés, et les voilà pétant gaiement dans la cave de la baraque, pétant à s'en faire exploser les fesses, sous le regard ahuri de Duke et de sa meuf (j'ai oublié son nom...) Là, on se demande si nos protagonistes vont mourir asphyxiés par les pets, ou dévorés par les zombies. En fait : ni l'un ni l'autre ! En se battant avec l'un des monstres, Duke comprend (accordons-lui cette étincelle d'intelligence) que l'eau les détruit ! Du coup, sa copine (qui sait elle aussi faire preuve de jugeotte dans certaines circonstances) s'empare d'une hache et fracasse un tonneau de vin. Comme tout le monde le sait, le vin, c'est plein d'eau (c'est pour ça que j'en bois beaucoup, c'est bon pour la santé). Du coup, les zombies boivent la tasse, et se liquéfient sous les yeux horrifiés de nos deux petzoules... Mais le film n'en est même pas à sa moitié, et tandis que le dernier zombie pétomane meurt dans une ultime flatulence, nous comprenons que nos héros vont encore affronter des carabistoules...

BBJANE : Tu parles en ch'ti, là...

DAMIEN : Pardon : "des emmerdements"... De toute façon, l'Oracle d'Asmodée a dit que personne ne sortirait vivant de la maison. Il faut le croire. Après tout, il a deviné qu'Adrienne (c'est le prénom d'une des nanas) avait 24 ans... Etonnant cet Oracle, non ?... Allez ! La suite... Tu veux finir ma bière ?...

BBJANE : Eh ! con !... Y a plus que les bulles !... Sinon, je me permets de t'instruire que t'as oublié de dire que Carole (c'est la fille qui connaît tout sur l'Oracle d'Asmodée) a été possédée par le vieux sorcier qui veut ressusciter sa (forcément) défunte épouse !...

DAMIEN : C'est pas grave...

Des protagonistes en pleine protagonisation

BBJANE : Donc, pendant que le boxon règne au rez-de-chaussée, il se passe des trucs à l'étage. Une poignée de vaillants protagonistes erre à la recherche de son funeste destin. Ils sont un peu décontenancés par la profusion de pièces que compte la baraque. D'où cet échange anthologique :
UNTEL (inquiet) : Où on va ?...
UN AUTRE (déconfit) : Je ne sais pas... Y a beaucoup de portes, et elles mènent toutes quelque part...
Après avoir poussé l'une des portes, ils font de même avec un cri (ils poussent un cri, quoi...) Car ils sont confrontés à un squelette armé d'une fausse faux (récente, et phosphorescente). C'est ce qu'on appelle un spectre en porte-à-faux. Il les attaque en brandissant son arme. Il tue Duke (qui remontait de la cave à seule fin de trouver la sienne -- de fin), et puis il se fait renverser d'une fenêtre par l'un de nos héros...
Bon... Voyons... Quels autres monstres se manifestent encore ?... Ah, oui !... La Femme-Araignée !... Je te laisse raconter...



L'ex-défunte épouse du vieux sorcier


DAMIEN
: Avant de parler de la Femme-Araignée, il faudrait dire qu'avec tous ces morts, la défunte femme du vieux sorcier a fini pas ressusciter (comme quoi, Jésus n'a pas le monopole du truc). Et même qu'elle se sent vachement bien et qu'elle boirait bien un Ricard, histoire de se dépoussiérer le gosier. Mais quand elle découvre la tronche de son mari, elle déchante illico, la belle !... Ah, ça ! il a rien du prince charmant, le gars : tout ridé et fripé, qu'il est ! avec une peau qui ressemble aux fesses de ma grand-mère, et des dents qui, forcément, sentent mauvais... Alors, elle menace de retourner dans les bras de la Mort, son berceau (le dialogue est à peu près de ce niveau...) Mais le vieux sorcier ne l'entend pas de cette oreille ; peut-être même ne l'entend-il pas du tout, étant donné l'état de ses oreilles. Alors, il se fâche, et pendant que la belle fuit, il recommence à ricaner et décide qu'il est temps de tuer les derniers survivants, vu qu'on approche de la fin du film... Merde ! J'ai pas du tout parlé de la Femme-Araignée !...

BBJANE : Dommage... Je voulais éviter d'en causer, car elle ne m'inspire pas... Alors donc : une Femme-Araignée apparaît, et elle tue Michael (ou Kevin) (ou Luke). Pendant ce temps, les autres protagonistes se promènent dans la baraque, en quête de leur issue fatale. Ils la rencontrent sous la forme de deux petites créatures ignobles, qui gluent de partout, ont des dents pointues et des oreilles assorties, ainsi que des queues de ptérodactyles borgnes. Ils dégomment une nana, qui ne demandait pourtant qu'à éprouver la rigidité de leurs queues ptérodactyliennes. Après quoi, les deux derniers survivants ont la déplorable malchance de tomber sur Carole (vous vous rappelez ?... celle qui est possédée par l'esprit du vieux sorcier...), et donc, ils morflent à mort du fait de cette rencontre. Il vieillissent à la vitesse grand V, tandis que des éclairs et des décharges électriques et des boules de feu traversent l'espace autour d'eux. Là-dessus, tout le monde est mort, sauf l'ex-défunte épouse et le vieux sorcier.


Le vieux sorcier


DAMIEN
: A ce stade, on pourrait s'attendre à ce que le film se termine. Sauf que l'ex-défunte épouse du vieux sorcier à une vache d'idée, et décide d'aller le tuer pour qu'il lui foute la paix. Aussitôt dit, aussitôt fait : elle grimpe jusqu'à son repaire et lui plante illico un tournevis au beau milieu du front ! Autant dire qu'il meurt dans d'atroces souffrances. Là, on ne peut s'empêcher de compatir, car patienter 70 ans pour ressusciter une défunte épouse qui, à peine remise de sa mort, vous plante un tournevis dans le cerveau, y a de quoi avoir les boules !...

BBJANE : Je souhaite à nos aimables lecteurs de ne jamais connaître un tel sort...

DAMIEN : Bref, l'épouse ingrate s'étant débarrassée de son mari, décide de mettre les bouts. Elle enjambe la balustrade et se laisse glisser le long du mur en s'aidant du lierre. Là, le scénario nous gratifie d'un grand moment d'émotion : alors qu'elle n'est plus qu'à quelques mètres du sol, un monstre mi-zombie mi-tarte aux pommes trop cuite surgit sous elle, et lui lance un tonitruant : "MÔÔÔMAN !... MÔÔÔMAN !..." (En fait, il veut dire : "Maman !... Maman !...") Là, on comprend soudain le noeud de l'intrigue : TOUS les monstres du film (et y en a !) sont les enfants de leur mère (je me comprends), créés par le méchant sorcier qui puait des dents, pour que, dans la mort, il puisse les dominer après les avoir fait renaquir. Donc, il y a là quelque chose comme une mise en abyme qui donne le tournis. Personnellement, ça me dépasse, aussi vais-je te laisser conclure, BB...

BBJANE : Je crois que tu extrapoles, mais c'est vrai qu'avec un Y, l'abîme donne encore plus le tournis... Sinon, la fin du film, c'est l'ex-défunte épouse du vieux sorcier qui est prise en auto-stop par un mec, et qui se sauve avec lui. Sauf que le mec, il s'avère être l'homme-chat, avec son crochet à la place d'une main. Donc, on comprend subtilement que la pauvre est mal barrée... Après, on revoit la tombe du début (celle qui dissimulait sournoisement un machiniste) exploser, et libérer le cadavre ricanant du vieux sorcier aux dents nauséabondes et au front marqué d'un trou sanglant (trace du tournevis précédemment enfoncé par sa garce d'ex-défunte épouse). Le film s'achève là-dessus, et achève par la même occasion ses spectateurs, terrassés par un tel tissu d'absurdités triomphantes...

DAMIEN : Moralité, il faut préférer l'épouse qui suce à celle qui ressuscite.

BBJANE : Tu me l'ôtes de la bouche !...





Pour vous prouver qu'on n'a rien inventé, ze bande-annonce of ze dead :



(Découvrez le site photographique de Damien MASSART, ici !)


Publié dans THE NANAR'S CORNER

Commenter cet article

corine 08/08/2009 23:19

Je ne découvre ce merveilleux article que ce soir ! Comment ai-je fait pour vivre sans jusque là, je me le demande... Bien fait pour moi, je n'avais qu'à retourner sur BQW avant, ça m'apprendra. Merci à vous deux de m'avoir fait rire toute seule comme une gourdasse devant mon écran.

YRREIHT ZETLUB 20/07/2009 18:16

Ah, nos chères années 80: on osait tout, en c'temps là, même à faire péter les zombies(qui a dit que ce film était un navet d'chiotes???).
Ceci dit, on s'est bien marrés en le visionnant: ce serait sympa qu'ils nous sortent un jour une copie pourrie en ODORAMA!!!!

Ah, ça m'manque ces soirées découvreuses de talents cachés: quand est c'qu'on s'en r'fait une???

BBJane 15/07/2009 14:10

Fais pas ta chochotte !... Tu m'as donné ton autorisation, alors...
C'est vrai que la bande-annonce est très émouvante...

Damien 15/07/2009 13:34

Rohh j'avais pas vu la bande annonce! Toutes les scènes cultes y sont! En même temps elle est aussi pourrie que le film étant donné qu'elle présente l'histoire... à l'envers!

Damien 15/07/2009 13:26

Rohlala BBJane, tu ne devrais pas ressortir des trucs pareils, c'est compromettant ;o)